Phase 2: Parler aux enfants de la perte par le suicide

Informer des enfants/adolescents/jeunes adultes/familles d’une mort par suicide nécessite l’intention, la prudence et le soin appropriés.

Parler aux enfants de la perte par le suicide

Un scénario peut s’avérer utile pour appliquer les pratiques exemplaires suivantes :

  • Communiquez le message à de petits groupes.
  • Les enfants, adolescents et jeunes adultes doivent tous recevoir un message uniforme.
  • Ne décrivez pas la méthode du suicide. Si tel est le souhait de la famille, ne parlez pas du décès comme un suicide. Dans ce cas, fournissez une déclaration plus générale telle que « Un membre de notre ________ (club/communauté/équipe) est décédé ».

N’oubliez pas qu’une petite quantité d’aide fournie rapidement sera plus efficace qu’une grande quantité d’aide fournie ultérieurement, lorsque la réceptivité de la personne/du survivant aura diminué.

Bien que nous espérions que les enfants n’aient jamais à vivre d’événements tragiques, ils se produisent parfois. S’appuyant sur le consensus actuel, ces messages clés expliquent comment parler à un enfant de la perte par le suicide[1].

Nous présentons cette information comme un guide. Il existe diverses façons de procéder et ce document souligne certaines considérations tout en reconnaissant que chaque famille décidera de ce qui lui convient, en fonction de son niveau de confort, de l’état d’esprit de l’enfant, de sa culture et de ses circonstances personnelles.

Nous vous encourageons à contacter les organismes communautaires de santé mentale, les chefs de file culturels ou les aînés pour les aider à planifier comment informer un enfant d’une perte par le suicide (voir Ressources de postvention ci-dessous).

Avant la conversation

  • L’un des meilleurs moyens de prendre soin d’un jeune après un suicide est de prendre soin de soi-même. Ce faisant, vous devenez un modèle et rassurez les enfants qu’ils n’ont pas à prendre soin de vous. Demandez votre propre aide, au besoin, en sollicitant des soutiens personnels, professionnels ou par des pairs (voir Ressources de postvention ci-dessous).
  • Avant d’amorcer la conversation, déterminez les souhaits de la famille du défunt quant à la manière dont ils veulent parler du décès.
  • Si la personne décédée était proche de l’enfant, informer l’enfant du suicide ne constituera pas un événement isolé, mais un processus de communication tout au long de sa vie.

Préparation à la conversation

  • Dites à tous les enfants, même les plus jeunes, la vérité sur la mort – dès que possible; Dire la vérité aux enfants en utilisant des mots appropriés sur le plan du développement est le meilleur moyen de les aider à commencer à accepter la réalité de la perte et à s’y adapter, ainsi qu’à créer un climat de confiance. Si on attend ou qu’on retient certaines parties de l’histoire, les jeunes risquent d’entendre les adultes parler ou de se renseigner auprès d’autres enfants, d’Internet ou des nouvelles. Si un enfant ne comprend pas tout, il essaiera de combler les lacunes avec des suppositions – et ce qu’il imaginera peut être plus bouleversant que la vérité. Si vous n’avez pas suivi ces lignes directrices et que vous souhaitez le faire, il n’y a rien de mal à revenir en arrière et dire la vérité à l’enfant.
  • Choisissez la personne la plus appropriée pour la conversation. Idéalement, il s’agira du principal fournisseur de soins ou d’une personne déléguée par celui-ci qui entretient une relation solide avec le ou les enfants. Référez-vous aux organismes de santé mentale qui peuvent vous appuyer pendant cette étape et communiquez avec elles (voir Ressources de postvention ci-dessous).
  • Trouvez un endroit calme et familier où vous pourrez parler en toute sécurité, sans interruption.
  • Communiquez le message en petits groupes et, si possible, parlez aux enfants individuellement;
  • Si vous parlez à un groupe, tenez compte de la dynamique du groupe : Qui en fait partie? Quelle en est la taille? Quel âge ont les enfants et où en est rendu leur développement?
  • Dans un contexte de groupe, envisagez la participation d’au moins deux adultes, afin qu’une personne puisse fournir un soutien personnalisé, si nécessaire, tout au long de la discussion. Dans un groupe, essayez de contenir la conversation autant que possible. Le but de la conversation est de fournir les faits, de limiter la contagion, d’apporter un soutien et d’informer les enfants des autres supports disponibles (voir Ressources de postvention ci-dessous).
  • Rassurez le ou les enfants qu’ils peuvent quitter le groupe et discuter en tête-à-tête avec quelqu’un s’ils sont plus à l’aise de cette façon;

La conversation

  • Les détails sur le décès peuvent être bouleversants et augmenter le risque de comportement imitatif.
  • Commencez avec une explication honnête de ce qui s’est passé avec un minimum de détails et sans fournir d’informations graphiques. Gardez le tout simple et bref, tout en laissant les questions des enfants orienter la discussion.
  • Si l’enfant le demande, vous pouvez donner des informations de base, mais faites preuve de bon sens et évitez les détails inutiles.
  • Il est important d’utiliser les mots mort ou décédé pour aider les enfants à comprendre la permanence de la perte. N’utilisez pas de termes comme « endormi », « s’éteindre », « rendre l’âme » ou « parti en voyage » pour décrire la mort. Les enfants peuvent prendre de tels mots à la lettre et ne pas comprendre ce qui s’est réellement passé.
  • Quand on parle de la raison du suicide, le message central consiste à expliquer que la personne ne se portait pas bien. Son cerveau était malade et cela les rendait tristes, fâchés, frustrés, effrayés… et elle pensant qu’il n’y avait pas d’autre solution. Faites remarquer qu’il y a toujours d’autres solutions, mais que la personne ne pouvait pas les voir.
  • Un autre élément clé à prendre en compte lorsqu’on informe un enfant d’un suicide est qu’il est en sécurité et aimé – et qu’il sera pris en charge et soutenu.
  • Rassurez les enfants en leur disant que ce n’est pas de leur faute, que rien de ce qu’ils ont dit ou fait n’a causé cela. (Ce message doit être répété encore et encore.)
  • Rappelez-leur qu’il est normal de parler de la personne décédée et de poser des questions.
  • Nous vous suggérons vivement de conclure toute conversation sur le suicide d’une personne en encourageant l’enfant à demander de l’aide et en lui rappelant qu’il y a toujours quelqu’un qui est prêt à l’aider.

Comment mon enfant réagira-t-il?

  • Chaque situation et chaque enfant seront différents.
  • Reconnaissez que les réactions précoces, bien que parfois difficiles à observer, permettent à un enfant de commencer à comprendre ce qui s’est passé. Elles peuvent aller de la détresse aiguë à l’engourdissement total, au retrait ou même au désintérêt apparent. Soyez compréhensif, essayez de ne pas réagir excessivement à leurs réactions.
  • Tenez compte du facteur de choc. Répétez les informations clés plus tard. Confirmez la compréhension.
  • Les enfants apprennent par la répétition, ils peuvent donc avoir besoin de poser immédiatement des questions ou ils peuvent se taire au début et souhaiter revenir au sujet plus tard. Il est normal que les jeunes enfants en particulier posent les mêmes questions à plusieurs reprises. La mort est un concept difficile à comprendre pour quiconque, en particulier pour un enfant qui n’a jamais connu de perte.
  • • Attendez-vous à ce qu’ils traitent ce qui s’est passé sur une longue période. À mesure qu’ils grandissent et mûrissent, ils sont susceptibles de comprendre ce qui s’est passé sous d’autres formes. Ils voudront peut-être poser des questions des jours, des semaines et même des années plus tard.

Explications spécifiques à l’âge

  • Les enfants peuvent être plus âgés ou plus jeunes que leur âge sur les plans émotionnel et cognitif; veuillez adapter les directives et les exemples ci-dessous au niveau de maturité de l’enfant.
  • Enfants d’âge préscolaire de 3 à 5 ans – les nourrissons et les bambins éprouvent de la peine et du chagrin lorsqu’une personne importante dans leur vie n’est plus présente physiquement, en particulier leur fournisseur de soins ou leurs proches. Cependant, ils peuvent ne pas avoir les mots pour décrire certaines émotions ou la capacité de comprendre ce qu’est la mort ou si elle est permanente. Ils vont poser beaucoup de questions. Répondez à leurs questions aussi directement et uniformément que possible.
  • Enfants d’âge scolaire de 6 à 8 ans – beaucoup d’enfants de cet âge comprennent que la mort est permanente et que la personne décédée ne reviendra pas. Ils peuvent s’inquiéter du fait qu’ils ont causé la mort. Il est donc important de les rassurer sur le fait qu’ils ne sont pas responsables, qu’ils continueront d’être aimés et pris en charge.
  • Enfants d’âge élémentaire tardif (9 à 12 ans) – À cet âge, la plupart des enfants comprennent que la mort est permanente. Ils peuvent également s’intéresser au fonctionnement du corps et s’interroger sur les causes spécifiques du décès.

Prochaines étapes

  • Essayez de suivre votre routine quotidienne normale autant que possible.
  • La gestion des émotions fortes peut être difficile pour les enfants. Ils peuvent avoir des difficultés avec plusieurs pensées et sentiments; abandon de culpabilité, engourdissement, tristesse, confusion, colère, accablement, solitude, peur et déni.
  • Bien que certains enfants aient besoin de temps pour traiter la perte et paraissent ainsi non perturbés, d’autres peuvent avoir un large éventail de réactions telles que des changements d’appétit, une agression, une dépendance affective, des comportements régressifs à court terme comme l’énurésie ou attirer l’attention des adultes.
  • Bien que ces comportements puissent avoir des conséquences naturelles, concentrez-vous sur l’empathie et le soutien. Ces comportements nouveaux ou accrus sont la manière dont votre enfant demande de l’aide. S’il pouvait se débrouiller seul, il le ferait!
  • Restez en contact avec eux – vérifiez pour voir comment ils se débrouillent. Ne rendez pas le tout trop intense. Une vérification rapide pendant que vous marchez ou conduisez, ou effectuez une activité ensemble, laisse la porte ouverte et vous offre la possibilité de vous informer de ce qu’ils ressentent et de développer leurs compétences pour faire face à la situation. Il est important de valider les sentiments et d’éviter les explications « optimistes » (par exemple : du moins elle est dans un meilleur endroit maintenant, elle ne souffre plus, etc.)
  • En même temps, soyez assuré que les enfants n’ont pas à parler au sujet du décès pour guérir.

Quand obtenir un soutien

  • Si vous estimez que votre famille a besoin de soutien pour composer avec ce qui s’est passé, parlez-en à un organisme communautaire comme Crossroads ou le Bureau des services à la jeunesse (voir Ressources de postvention ci-dessous).
  • Même si les enfants parviennent à une résolution ou à un rebond, ils peuvent avoir davantage de questions ou vivre leur deuil différemment à mesure qu’ils avancent dans les étapes du développement ou qu’ils font face à de nouvelles expériences. Préparez-vous aux étapes telles que les anniversaires ou les vacances, car elles peuvent déclencher des sentiments difficiles.
  • La famille d’un enfant peut être une ressource au moment de faire son deuil. C’est une bonne idée de faire des « contrôles de bien-être » réguliers au fur et à mesure que l’enfant avance.
  • Fournir des informations véridiques, des questions encourageantes et rassurer les enfants peut aider les jeunes et leurs familles à se renforcer et à faire face au suicide.

Parler aux jeunes de la perte par le suicide

Les jeunes réagissent au suicide de façon unique et un large éventail de réactions est possible. Votre enfant peut ressentir de la confusion, de la colère, de l’agression, un retrait, de la peur, de la culpabilité, du déni, du blâme, une trahison, un abandon, une blessure et de la tristesse.

La compréhension parentale, la réassurance et l’attention sont très importantes à ce moment. Dites-leur clairement que vous êtes disponible pour parler quand ils ont besoin de vous.

Les jeunes peuvent avoir beaucoup de questions et veulent savoir exactement ce qui s’est passé – il est important d’orienter la discussion vers des actions positives de recherche d’aide que les jeunes peuvent prendre. Il est important d’encourager les jeunes à dire à un adulte s’ils s’inquiètent d’un ami.

Scénario pour annoncer la mort d’un jeune :

Aujourd’hui/hier, nous avons eu les nouvelles très tristes que le… quelqu’un de notre communauté est mort par suicide.

Nous pensons tous à leur famille et à leurs amis.

Certains jeunes de nos programmes, en particulier leurs amis, trouveront cette nouvelle très difficile à comprendre et à accepter. D’autres, pas seulement des amis proches, sont également susceptibles d’être perturbés, peut-être parce que cela leur rappelle d’un autre événement triste dans leur propre vie.

Pour cette raison, une salle de soutien a été prévue dans… où les adolescents peuvent aller s’ils estiment qu’ils ont besoin de soutien au cours des prochains jours. Quelqu’un sera disponible dans la salle à tout moment pour vous permettre de parler si vous le souhaitez. Sinon, c’est un endroit calme où se retirer si vous en avez besoin.

Un avis sera envoyé à la maison aujourd’hui pour informer vos parents du décès. Ils comprendront ainsi si vous souhaitez leur parler aujourd’hui ou à l’avenir.

Si quelqu’un de l’extérieur de l’école vous approche demandant des informations sur ce décès, veuillez leur dire qu’ils devraient parler avec…

C’est le moment d’être particulièrement sensible aux sentiments de chacun et de s’occuper les uns des autres. Parlez à un adulte si vous ou vos amis vous inquiétez à propos de quoi ou qui que ce soit.

Les faits pertinents sur le décès (pas les détails), comme convenu avec la famille, devraient être partagés avec les étudiants.

Encouragez les moyens positifs de gérer la détresse/le stress

Des messages pour aider les adolescents à atténuer la crise

  • Communiquez avec un adulte en qui vous avez confiance ou contactez [XX] si vous éprouvez des pensées de vous faire du tort ou de vous tuer
  • Identifiez les sources de soutien autour de vous, y compris les amis, la famille et les enseignants et partagez vos expériences et vos sentiments avec eux
  • Les gens gèrent leur chagrin de manière très différente – il n’y a pas de bonne façon de pleurer la perte d’un ami et il est important de respecter les différences
  • Gardez votre routine habituelle autant que possible en vous assurant de manger aussi régulièrement que possible, de maintenir une activité physique et d’obtenir un repos adéquat
  • Envisagez de limiter votre exposition et votre activité sur diverses plateformes de médias sociaux jusqu’à ce que la notification formelle de décès soit faite à la famille survivante et à la communauté.

Ressources de postvention

Lignes de crise/renvois

Bureau des services à la jeunesse (BSJ) pour les soignants et les jeunes de moins de 18 ans : 613‑260-2360

Allô j’écoute pour les étudiants du postsecondaire : 1-866-925-5454

Distress Centre pour tous les âges : 613-238-3311

Jeunesse, J’écoute pour les jeunes : 1-800-668-6868

Soutien post-suicide

Équipe de soutien post-suicide (ESPS) séances de groupe pour les non-membres de la famille après un suicide : 613-737-7791

Soutien aux soignants et aux adultes touchés par le décès

Parents : Lignes de secours de l’est de l’Ontario (PLEO) ligne d’aide bilingue, confidentielle pour les aidants d’enfants, d’adolescents et de jeunes adultes : 613-321-3211

Les Familles endeuillées de l’Ontario (Ottawa-Carleton) les groupes de soutien par les pairs offrent des espaces sûrs et solidaires pour faire son deuil, partager et apprendre : 613‑567-4278

La clinique de counseling sans rendez-vous : Aucun renvoi nécessaire. Les résidents de l’Ontario habitant la région du RLISS de Champlain recevront un counseling sans rendez-vous, selon le principe du premier arrivé, premier servi pendant les heures de clinique. 613‑238‑8210

Guide des proches aidants en santé mentale, Santé publique Ottawa

Comprendre et vivre une perte et un deuil, Association canadienne pour la santé mentale

Références

Andriessen, K. « Suicide bereavement and postvention in major suicidology journals », Crisis, no 35, p. 338-348, 2014. doi: 10.1027/0227-5910/a000269

American Foundation for Suicide Prevention. Talking to children about suicide, 2014. Extrait du site www.afsp.org/copingwithsuicide

Aron, E.J., J.Q. Bostic, J.G. Grumet et S. Jacobson. « Assisting the school in responding to a suicide death: What every psychiatrist should know », Child Adolescent Psychiatric Clinic, vol. 27, p. 607-619, 2018. doi: https://doi.org/10.1016/j.chc.2018.05.007

Brotherson, S. et A. Anderson. Talking to children about suicide, 2016. Extrait du site https://www.ag.ndsu.edu/publications/kids-family/talking-to-children-about-suicide/fs637.pdf

Conversations Matter. (2013). Conversations matter when telling a child about suicide. Extrait du site http://www.conversationsmatter.com.au/

Dyregrov, K. « What do we know about needs for help after suicide in different parts of the world? A phenomenological perspective », Crisis, vol. 32, p. 310-318, 2011. doi : 10.1027/0227-5910/a000098

Mitchell, A.M., S. Wesner, L. Brownson, D. Dysart-Gale, L. Garand et A. Havill. « Effective communication with bereaved child survivors of suicide », Journal of Child and Adolescent Psychiatric Nursing, vol. 19, p. 130-136, 2006. doi: 10.1111/j.1744-6171.2006.00060.x

National Alliance for Grieving Children. About childhood grief, 2013. Extrait du site https://childrengrieve.org/resources/about-childhood-grief

Robinson, J., G. Cox, A. Malone, M. Williamson, G. Baldwin, K. Fletcher et M. O’Brien. « A systematic review of school-based interventions aimed at preventing, treating, and responding to suicide-related behavior in young people », Crisis, vol. 34, p. 164-182, 2013. doi: 10.1027/0227-5910/a000168

Rossetto, K.R. « Bereaved parents’ strategies and reactions when supporting their surviving children », Western Journal of Communication, vol. 79, p. 533-554, 2015. doi: 10.1080/10570314.2015.1079332

Skylight. Explaining suicide to children and young people, 2007. Extrait du site https://www.mentalhealth.org.nz/assets/ResourceFinder/Explaining-Suicide-to-Chidren-and-Young-People.pdf

Szumilas, M. et S. Kutcher. (2011). « Post-suicide intervention programs: A systematic review », Canadian Journal of Public Health, vol. 102, p. 18-29. Extrait du site https://pdfs.semanticscholar.org/ad05/c9d06c6dc0d7bf76f1793830063fd0c8ce44.pdf

The Dougy Centre et The American Foundation for Suicide Prevention. Children, teens and suicide loss, 2017. Extrait du site https://afsp.org/american-foundation-suicide-prevention-dougy-center-join-forces-launch-new-education-resource-families-young-suicide-loss-survivors/

The Sharing Place. Explaining suicide to children, 1996. Extrait du site https://www.crisissupport.org/wpcontent/uploads/2015/03/EXPLAINING_SUICIDE_TO_CHILDREN.doc.pdf

Waterloo Region Suicide Prevention Council et Canadian Association of Suicide Prevention. After a suicide attempt, a guide for families and friends, (n.d.). Extrait du site http://www.togethertolive.ca/sites/default/files/waterloo_after_a_suicide_attempt_for_family.pdf

[1] Cette liste de contrôle fait partie des lignes directrices de postvention élaborées par des organismes cherchant à prévenir le suicide à Ottawa. Ces lignes directrices seront diffusées en 2019. Pour en savoir plus : Andrea Poncia, coordonnatrice de Prévention du Suicide Ottawa, aponcia@ysb.ca.

Ressources de postvention

Lignes de crise/renvois

Bureau des services à la jeunesse
(BSJ) pour les soignants et les jeunes de moins de 18 ans : 613‑260-2360
https://www.ysb.ca/fr/

Allô j’écout
Pour les étudiants du postsecondaire : 1-866-925-5454

allojecoute.ca

Distress Centre
Pour tous les âges :
www.dcottawa.on.ca
613-238-3311

Jeunesse, J’écoute
Pour les jeunes : 1-800-668-6868

Soutien post-suicide

Soutien post-suicide
Équipe de soutien post-suicide (ESPS) séances de groupe pour les non-membres de la famille après un suicide :
jeunessejecoute.ca/appelle-nous/
613-737-7791

Soutien aux soignants et aux adultes touchés par le décès

Les Familles endeuillées de l’Ontario (Ottawa-Carleton)
Les groupes de soutien par les pairs offrent des espaces sûrs et solidaires pour faire son deuil, partager et apprendre :
http://www.bfo-ottawa.org/about-us/contact
613-567-4278

Parents : Lignes de secours de l’est de l’Ontario (PLEO)
Ligne d’aide bilingue, confidentielle pour les aidants d’enfants, d’adolescents et de jeunes adultes : 613-321-3211
www.pleo.on.ca

La clinique de counseling sans rendez-vous
Aucun renvoi nécessaire. Les résidents de l’Ontario habitant la région du RLISS de Champlain recevront un counseling sans rendez-vous, selon le principe du premier arrivé, premier servi pendant les heures de clinique.
www.walkincounselling.com
613‑238‑8210

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